
Il y a deux écoles « celle qui croûte » et « celle qui ne croûte pas »…
Mais pour faire "plaisir" à une blogueuse qui fait partie de la 2e école et qui ma foi fait de magnifiques, de superbes macarons (et j’ai nommé : Mercotte), j’ai voulu faire partie de la 2e équipe moi aussi…
Ouf… Oufti !, comme disent mes amis belges…
Aucun succès.
Fissures, craquelures voir crevassures (il fallait que cela rime…désolé!).
*** à gauche, aucun croûtage, à droite le même appareil mais avec 45 minutes de croûtage.Je me suis procurée et j’ai lu le merveilleux livre de Christina Blais et de Ricardo Larivée :
Car, on a beau « cuisiner au feeling » pour le saler, la pâtisserie c’est autre chose…
Je me rendais bien compte que je devais toujours sortir ma plaque foncée avant, mais bon… comment se compliquer la vie. J’ai donc acheté deux plaques à pâtisserie identiques et pâles!
es vieux gants de four qui étaient drôlement fini pour m’acheter des gants professionnels et pourquoi pas des longs… Finis les brûlures sur mes avant-bras en sortant les plaques.Car j’avoue avoir quelques souvenirs culinaires sur les bras!
Je me suis donc lancé, j’ai fais des macarons avec meringues italiennes (oui! Oui!) et j’ai osé ne pas croûter mais macarons sans meringue italienne.
Que de belles expériences…J'y ai appris beaucoup.






